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| 1885 : naissance de la bijouterie Geay à Reims face au palais de justice, tenue par des propriétaires successifs jusqu’aux deux frères Georges et André Geay qui reprennent la succession de leur mère pour en faire un établissement de luxe en faisant d’important travaux et en intégrant sur Reims de grandes marques comme Cartier, Breitling, Omega, Chopard ...
1999 : de père horloger-bijoutier à Reims, Patrick Royer diplomé de l’Ecole d’Horlogerie de Morteau près de la Suisse, et de la prestigieuse Ecole de Bijouterie rue du Louvre à Paris, créée par les joailliers de la place Vendôme pour former leurs futurs employés. Après 15 ans de création et de fabrication pour un joaillier des Champs Elysée, Patrick Royer et son épouse Sylvie décident de reprendre la plus renommée et ancienne joaillerie de Reims, et installe son propre atelier au 1er étage pour créer ses propres modèles. 2002 : fort de leurs succès, ils transforment la boutique avec d’importants travaux de décoration, de sécurité et augmente les vitrines d’exposition , qui lui assurera par la suite un nouveau succès. 2005 : le manque de place se faisant sentir, ils choisissent d’ouvrir une seconde boutique toujours au cœur de ville, ou ils triplent la surface d’exposition, et à nouveau de nouvelles grandes marques apparaissent ainsi que 2 nouvelles collections de joaillerie par an. 2007 : sur les même trace que son père, leur fils Damien rejoint l’entreprise familiale après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole du Louvre à Paris. Très créatif, il participe à la vie de l’atelier avec son père pour la plus grande satisfaction de la clientèle. 2011 : après agrandissement de la boutique 28 rue de Talleyrand, les deux boutiques seront rassemblées à cette adresse, avec les deux ateliers horlogerie et bijouterie de réparations et fabrications. Leur fille Marine rejoint la direction de la boutique. Après de longues recherches, la découverte qu’avant 1885, existé déjà une joaillerie horlogerie dénommée « Le Roy et fils ». A l’époque l’angle de la rue de Talleyrand et du Cadran St Pierre était le numéro 34. Cette bâtisse sera détruite durant la première guerre mondiale, puis reconstruite sous une autre architecture, mais en conservant l’inspiration du toit de l’époque. |






